Mon chat, cet ami…

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Je me souviens encore de ce jour de 1996 où nous sommes allés le prendre au magasin. J’avais 10 ans, c’était notre premier animal de compagnie. Ma mère l’a prit dans ses bras et il lui a lécher la main. Est-ce qu’il sentait l’odeur du poulet qu’on avait mangé à midi? Nous l’avons ensuite ramené à la maison et nous avons pu commencer à le chouchouter comme il se doit.

C’était un chat très sociable et gentil et il s’est très vite et bien adapté à la vie avec nous. A force, on l’a rendu pot de colle et accro aux câlins et c’était toujours le premier à chercher notre attention et une caresse.

Il a voyagé avec nous, est allé plusieurs fois en Alsace et même jusqu’en Autriche. Il a passé un nouvel an en montagne dans la neige et n’a pas eu froid aux coussinets. Il a eu la peur de sa vie la fois où j’ai voulu l’emmener à la plage…Il montait aux échelles, attendait dans l’évier qu’on lui ouvre le robinet pour y boire, dormait dans le creux de mon bras, était jaloux quand on s’occupait de l’autre chat, venait me faire un câlin quand je pleurais…

C’était une présence silencieuse, apaisante et rassurante. Toujours là, à vous regarder parler comme s’il vous comprenait presque. Après toutes ces années, il est devenu comme un ami… Pas tout à fait comme un ami au sens propre du terme mais l’attachement est très grand.

Les années passent et on réalise sans vouloir y croire qu’il vieillit de plus en plus… Dans ces cas on devient égoïste et on ne veut pas imaginer qu’il partira un jour. Les signes de vieillesse se font de plus en plus présents et on continue de se voiler la face…

Et puis, le jour arrive où ça ne va plus et où on a peur. Il devient une petite chose qu’on a envie de protéger, on prend soin de lui comme un bébé, on rentre entre midi et 2 pour voir comment il va… l’inquiétude est là, l’estomac est noué devant ses yeux tristes et ses miaulements qui trahissent sa souffrance…

Au moment où tout prend fin, le temps s’arrête pendant un moment et les larmes commencent à couler… les dernières heures ont été difficiles. Bien sur, ce n’est pas un décès humain et ceux qui ne s’attachent pas aux animaux auront du mal à me comprendre. Cependant, sa mort m’a fait mal au cœur et a un laissé un vide…

Après plus de 18 ans en sa compagnie, je m’attends encore à le voir arriver dans le salon. Il a été avec moi plus de la moitié de ma vie et aujourd’hui il me manque énormément… ♥

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